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Le parcours de soin

Le traitement par radiothérapie fait partie d’un plan de prise en charge global qui est proposé au patient et expliqué par le médecin radio-oncologue.

Une préparation spécifique comportant plusieurs étapes et utilisant un matériel particulier est nécessaire, elle est appelée « planification ». Elle a pour but de définir un traitement personnalisé permettant de donner le maximum de dose d’irradiation de manière homogène sur la tumeur, tout en limitant les irradiations sur les tissus sains.

Les différentes étapes sont :

S’en suivent les séances de traitement.

La Radiothérapie

Présentation du service

Le service se situe au rez-de-jardin de la clinique Saint-Hilaire. C’est un service ambulatoire. Ainsi, vous viendrez à l’heure de votre rendez-vous pour recevoir votre traitement, puis vous retournerez à votre domicile dès la fin de la séance de rayons.

Le service est composé de trois accélérateurs (appareils pour les traitements) et d’un simulateur (appareil pour les mises en place).

Les salles de traitement ont chacune un nom :

La répartition des traitements dans les différentes salles  se fait selon la localisation.

Avant votre traitement, vous pourrez rencontrer un manipulateur ou une manipulatrice pour un entretien, appelé consultation d’annonce. Cette dernière a pour but de vous expliquer le cheminement de votre traitement de radiothérapie, du scanner de positionnement à la première séance, en passant par la simulation (voir rubrique consultation d’annonce)

Généralités sur la radiothérapie

La radiothérapie est une technique qui utilise des rayons X (traitement en profondeur) ou des électrons (traitement superficiel) dans le but de détruire les cellules cancéreuses.

L’appareil de traitement est un accélérateur linéaire de particules.

Le traitement de radiothérapie est dit locorégional (on ne traite que l’organe où se trouve la tumeur) contrairement à la chimiothérapie qui est un traitement dit général (l’injection de produit par voie veineuse se propage dans tout le corps), d’où des effets secondaires souvent généralisés.

Les éventuels effets secondaires de la radiothérapie ne se produiront qu’à l’endroit où les rayons sont effectués.

La radiothérapie peut être associée à la chirurgie et/ou à la chimiothérapie.

Les résultats des examens passés (mammographie, scanner, IRM, petscan, prélèvement sanguin…) permettent de déterminer la technique à utiliser. Ceci est une décision médicale.

Ses indications sont liées au type de la tumeur, à sa localisation, à son stade et à l’état général du patient.

Le traitement de radiothérapie

Les séances de rayons sont la plupart du temps quotidiennes et ne durent qu’une dizaine de minutes. Le temps d’une séance comprend  la mise en place sous l’appareil, le centrage et le traitement.

Les traitements de radiothérapie peuvent durer jusqu’à 8 semaines, selon les localisations.

Ils sont, en général, composés de 2 parties :

  • la 1ère partie, on traite l’organe dans sa globalité.
  • la 2ème partie, on traite l’endroit où se trouvait la lésion.

Des consultations de surveillance sont prévues pendant le traitement tous les 15 jours ou de façon hebdomadaire si nécessaire.

Le médecin fait le bilan avec le patient sur son traitement (présence d’effets secondaires ou pas). Il peut prescrire des compléments alimentaires si besoin, des pommades pour diminuer les effets secondaires ou des médicaments.

Les effets secondaires dépendent de la localisation de la lésion à traiter.

Les manipulateurs et manipulatrices du Centre Frédéric Joliot sont à votre écoute pendant votre traitement. Ils sont là pour vous expliquer, vous rassurer et répondre à vos questions.

La consultation d’annonce

Avant votre traitement, vous rencontrerez un manipulateur ou une manipulatrice pour un entretien, appelé consultation d’annonce. Cette dernière a pour but de vous expliquer le cheminement de votre traitement de radiothérapie.

A l’aide d’un diaporama, le manipulateur ou la manipulatrice vous explique les différentes étapes de votre traitement.

  • la consultation médicale, à l’issue de laquelle le radiothérapeute vous donne les rendez-vous du scanner et de la simulation.
  • le scanner de mise en place, permettant les calculs de doses, les calculs de profondeurs, de déterminer la balistique d’irradiation, le positionnement du patient, etc…
  • La 1ère séance dite « à blanc » sous l’appareil de traitement, on vérifie une nouvelle fois le positionnement, en effectuant uniquement des images de contrôle.
  • les séances de traitement, pendant lesquelles la dose quotidienne prévue est délivrée.

Le début de traitement s’effectuera une fois que le médecin aura validé ces premières images de positionnement, devenant ainsi les images de référence de votre traitement.

La chimiothérapie

Présentation du service

 

Le service se situe au 2ème étage du bâtiment principal de la clinique Saint Hilaire. C’est un service ambulatoire. Ainsi, vous venez à l’heure du rendez-vous fixée pour recevoir votre traitement, puis vous retournerez à votre domicile dès la fin du traitement.

Avant votre traitement, nous vous conseillons vivement de rencontrer une infirmière de consultation pour vous réexpliquer le déroulement du traitement, ses effets secondaires, les ordonnances, répondre à vos différentes questions, et éventuellement vous orienter vers d’autres intervenants : esthéticienne, diététicienne, psychologue, assistante sociale, associations…

chimio1En arrivant dans le service, nous vous demanderons de bien vouloir remettre votre classeur de liaison à l’infirmière afin qu’elle puisse en prendre connaissance.
La préparation du traitement nécessite un temps de réalisation précis, cela explique l’attente avant que les médicaments de la chimiothérapie ne vous soient administrés.

Selon les protocoles, le temps des perfusions peut varier de 30 mn à 6 heures. Elle peut même être prolongée à domicile par un système d’infuseur.

Elle est administrée par l’intermédiaire d’une chambre implantable* ou dans une veine du bras. A la fin de chaque cure, l’infirmière vous note votre prochain rendez-vous sur le classeur.

QU’EST-CE QU’UNE CHAMBRE IMPLANTABLE ?

chimio2Définition
Une chambre implantable est souvent nécessaire. C’est un petit boîtier qui permet un abord veineux permanent sous la peau.

Elle peut être utilisée pour des injections de médicaments (en particulier lors de la chimiothérapie), des transfusions, une alimentation parentérale, des prises de sang …

Elle permet d’éviter les ponctions à répétition sur vos veines périphériques.

Composition
Ce boîtier contient une membrane élastique reliée à un cathéter qui est directement introduit dans une grosse veine.

La pose de la chambre implantable se pratique au bloc opératoire sous anesthésie locale.

Un premier rendez-vous avec le chirurgien est nécessaire avant sa pose.

Précautions
La chambre implantable nécessite une bonne hygiène de vie. Vous pouvez continuer à prendre des bains, des douches, faire de la natation.

Consultation
N’hésitez pas à consulter un médecin si vous avez des rougeurs ou des douleurs au niveau du boîtier associées éventuellement à de la fièvre, un gonflement au niveau du bras ou du cou.

Les effets secondaires

Tous les médicaments peuvent produire des effets secondaires, mais il est impossible de savoir pour un individu en particulier, s’ils se manifesteront ou à quel moment cela se produira. C’est la même chose en ce qui concerne la chimiothérapie. Aucun individu ne réagit exactement de la même manière. Même si vous recevez le même schéma de chimiothérapie qu’un autre patient, vous pouvez avoir des effets secondaires différents.

 

Modifications des ongles

Vos ongles peuvent devenir cassants, striés, se dédoubler, se colorer et parfois tomber.

Conseils
Appliquez du vernis à ongle au silicium sur les ongles des mains et des pieds la veille de la séance de chimiothérapie et gardez-le tout le temps du traitement. Vous le renouvellerez régulièrement, en utilisant un dissolvant sans acétone.

Portez des chaussures confortables et des gants de protection pour le jardinage et les travaux ménagers.

Coupez-vous les ongles courts, afin d’éviter qu’ils ne se fissurent ou ne se soulèvent.

Il est possible d’utiliser des moufles réfrigérantes le jour de la chimiothérapie, pour préserver vos ongles le mieux possible.

La perte des cheveux ou alopécie

La chute des cheveux (alopécie) est fréquente mais toujours temporaire.

Il s’agit souvent d’une chute de cheveux progressive qui commence
quinze jours à trois semaines après la première perfusion.

La chute des cheveux s’accompagne parfois pendant
quelques jours de douleurs au niveau du crâne.

L’alopécie peut toucher les poils présents sur tout le corps et visage.

Vos cheveux repoussent toujours après l’arrêt du
traitement, en général un mois environ après la fin.

Conseils
Le jour de la cure de chimiothérapie, il est conseillé de ne pas vous
brosser les cheveux. Pendant les 8 jours qui suivent, il est préférable de ne pas vous les laver.

Entre les cures, il est recommandé d’éviter les teintures, les mises en plis, les brushings ainsi que les permanentes qui fragilisent vos cheveux.

Il est conseillé de traiter vos cheveux avec précaution (lavage à eau tiède, faible dose de shampooing doux, séchage à l’air libre, utiliser une brosse à poils souples).

Vous pouvez avoir plus d’information auprès de votre équipe soignante.

Pour mieux vivre cette chute des cheveux, vous pouvez acheter une perruque (prothèse capillaire).

Le médecin vous fournit une ordonnance, afin de vous faire rembourser par la caisse d’assurance maladie (sur une base de 125 euros). Renseignez-vous auprès de votre mutuelle pour compléter la prise en charge. Des adresses, en fonction du lieu de votre habitation, peuvent vous être fournies, lors de votre consultation infirmière.

Selon les médicaments de chimiothérapie utilisés, on peut proposer le port d’un casque réfrigérant pendant la séance. L’efficacité du casque dépend du produit de chimiothérapie perfusé. Selon les médicaments, le casque permet de différer la chute des cheveux.

Si vous avez les cheveux longs, il est parfois plus adapté d’avoir une coupe plus courte. Cela atténue le caractère désagréable de la chute des cheveux et permet que le casque soit plus efficace.

A la repousse des cheveux, dès que la longueur le permettra, vous pourrez réaliser à nouveau teintures et permanentes.

Les douleurs articulaires et musculaires

Elles sont provoquées par plusieurs médicaments : le paclitaxel (Taxol), le docetaxel (taxotère).

Vous pouvez ressentir des douleurs durant les quelques jours
qui suivent la cure de chimiothérapie.

Conseils
Il ne faut pas hésiter à en parler à votre médecin traitant qui peut prescrire des médicaments contre la douleur pendant cette période (ex. : paracétamol).

Ces douleurs peuvent être intenses. Elles sont souvent localisées et se prolongent pendant quatre à cinq jours. Elles sont ensuite plus supportables et disparaissent.

Les modifications de la peau

Certains médicaments de chimiothérapie peuvent irriter et provoquer des modifications de la peau telles que :

 

  • Une sécheresse cutanée (peau fendillée),
  • Une hypersensibilité au soleil,
  • Des picotements et des démangeaisons des doigts et des orteils,
  • Une desquamation de la paume des mains et de la plante des pieds (la peau pèle),
  • Un assombrissement de la peau,
  • Une rougeur de la peau semblable à un coup de soleil (érythème),
  • Des petits boutons ou des plaques rosées (urticaire),
  • De l’acné.

Ces signes diminuent après le traitement.
Un traitement médical adapté permet de les soulager.

Conseils

  • Appliquez régulièrement une crème adoucissante et hydratante.
  • Utilisez un savon doux sans alcool.
  • Limitez l’exposition au soleil.
  • Protégez vous des rayons du soleil avec une crème écran total, un chapeau et des lunettes de soleil.
  • Réalisez des bains de pieds à l’eau tiède.
  • Privilégiez des chaussures non serrées et des vêtements amples.

Les paresthésies ou neuropathies

Il peut s’agir :

  • De fourmillements ou impressions de paralysie (paresthésie), souvent déclenchés par le froid, affectant les mains, les pieds et parfois le visage,
  • De douleurs inhabituelles, indépendantes d’un stimulus douloureux, spontanées ou provoquées (frottement, pression…),
  • De brûlures, de décharges électriques ou d’élancements,
  • D’une sensation d’engourdissement ou d’une diminution de la sensibilité, comme, par exemple, la perception de la température d’un bain,
  • D’une instabilité à la marche accompagnée, ou non, d’une impression vertigineuse,
  • De tremblements,
  • De crampes ou de faiblesses musculaires.

Comment les traite-t-on ?
On peut vous proposer des médicaments spécifiques.

Si les troubles sont intenses, le cancérologue peut soit différer
la cure de chimiothérapie, soit diminuer les doses prévues.

Les troubles du transit

Certains médicaments de chimiothérapie peuvent entraîner une diarrhée.

Lorsqu’elle persiste ou qu’elle est accompagnée de fièvre ou de vomissements, il est nécessaire de contacter rapidement votre médecin traitant. Celui-ci peut alors vous prescrire des médicaments anti-diarrhéiques.

Conseils
Quelques conseils adaptés permettent de prévenir ou de gérer cette diarrhée :

  • Consommez les légumes et les fruits uniquement cuits,
  • Préférez le fromage et les yaourts plutôt que le lait,
  • Supprimez les jus de fruits, et évitez le café, les boissons glacées,
  • Buvez au moins 2 l d’eau (eau, thé, bouillon de légumes, jus de carottes ou boisson gazeuse),
  • Consommez du riz, des pâtes, de la semoule et des pommes de terre,
  • Evitez certains légumes et fruits : choux, épinards, navets, salsifis, prunes, oranges et pamplemousses, …

Des constipations importantes peuvent être observées avec des antalgiques ou des anti-vomitifs.

Les troubles rénaux

Certains médicaments à base de sels de platine (ex. : Cisplatine, carboplatine, oxaplatine) nécessitent une hyperhydratation pendant et après la cure en prévention des troubles rénaux (augmentation de la créatinine sanguine).

Cette hyper hydratation consiste à administrer un volume important de perfusion pour une meilleure élimination.

Conseils
Il est recommandé de continuer à bien boire à domicile, au moins un litre d’eau (eau, jus de fruits). Eviter le pamplemousse.

Les troubles sanguins

 

LES GLOBULES BLANCS

Une baisse significative des globules blancs dans le sang va rendre votre organisme plus vulnérable aux infections. Cette diminution est transitoire, elle apparait quelques jours après le traitement et dure environ 7 à 10 jours.

Un temps d’hospitalisation peut être nécessaire, pour votre sécurité, si cette baisse est sévère.

Une infection peut apparaitre en se traduisant par de la fièvre, des toux, des infections de l’appareil génito-urinaire, de la peau et des muqueuses….
N’hésitez pas à surveiller votre température, si elle dépasse les 38°, il faut contacter votre médecin traitant qui pourra vous prescrire une prise de sang et éventuellement un traitement adapté.

 

LES GLOBULES ROUGES


Une baisse du nombre de globules rouges et de l’hémoglobine dans le sang peut vous affaiblir. Cette diminution est transitoire, elle se traduit par une pâleur, un essoufflement à l’effort, des vertiges et étourdissements.
Consultez votre médecin référent qui vous prescrira le traitement approprié.

 

LES PLAQUETTES


Une baisse du nombre de plaquettes dans le sang peut entrainer des petits saignements au niveau des gencives, du nez, du vagin, de l’uretère, du rectum, des saignements prolongés suite à une coupure (plaie), des hématomes ou ecchymoses (bleus) spontanés sans choc, des pétéchies (petits points rouges) sur la peau.

N’hésitez pas à consulter votre médecin.

Conseils
Protéger votre peau :

  • En évitant les activités violentes ou dangereuses
  • En évitant les vêtements trop serrés ou rigides
  • Pour le rasage, préférez un rasoir électrique
  • Pour le brossage de vos dents, préférez une brosse à poils souple

Protégez votre muqueuse intestinale en buvant de l’eau (1,5l/j) et faisant de l’exercice.

Mouchez-vous sans forcer

Le syndrome main pied

Il peut se traduire par la survenue, au niveau de la paume des mains et de la plante des pieds, de rougeurs, de gonflements, d’une sécheresse de la peau, voire de petites bulles ou de cloques.

Ces signes peuvent s’accompagner de picotements, de tiraillements, d’engourdissements et de sensations douloureuses.

Le bout des doigts et le talon des pieds peuvent devenir sensibles et entraîner des difficultés pour l’usage des mains et pour la marche.
Habituellement, ce syndrome est réversible sans séquelle.

Cependant, il peut ressurgir, avec une intensité accrue, au cours des cycles de chimiothérapie suivants. Une diminution des doses du traitement, voire un changement de médicament peuvent être nécessaire lorsque les symptômes sont importants.

Conseils

  • Appliquez des compresses froides ainsi que des crèmes hydratantes sur les zones atteintes,
  • Restez mains et pieds découverts dans la mesure du possible,
  • Evitez le soleil et toute exposition à la chaleur,
  • Evitez les frottements et traumatismes des mains et des pieds, les vêtements et chaussures trop serrés.

Les nausées et vomissements

Ces symptômes sont le plus souvent prévenus et/ou traités par une prescription médicale d’un médicament antiémétique.

chimio3Conseils

  • Mangez lorsque la faim se manifeste.
  • Ne prêtez pas attention aux heures des repas.
  • Buvez beaucoup de liquides à petites gorgées, des boissons gazeuses (cola, eau de vichy, limonade), du thé glacé qui vont vous aider à rétablir votre estomac après avoir vomi.
  • Evitez les aliments à goût fort, trop épicés, trop poivrés, trop saumurés, trop fumés.
  • Préférez les aliments froids ou réchauffés lentement (si les odeurs provoquent des nausées).
  • Mangez très lentement une texture adaptée (liquide, mixée, hachée, solide).
  • Evitez les odeurs fortes pendant que vous mangez : parfum, tabac…
  • Reposez vous assis une à deux heures après le repas.

Enrichissez vos aliments

L’appétit est souvent perturbé, il est nécessaire d’adapter son alimentation à ses envies et possibilités. Cela peut conduire à une perte de poids plus ou moins importante.

Il vous est fortement conseillé :

  • D’enrichir vos préparations alimentaires en matières grasses pour augmenter votre apport calorique.
  • D’augmenter l’apport en protéines pour aider à la cicatrisation et pour éviter une fonte musculaire excessive (le but étant d’obtenir une alimentation plus riche sous un petit volume).

chimio4

Les troubles de la sexualité

Les différents traitements proposés peuvent engendrer des troubles des fonctions sexuelles qui dépendent du type de traitement (radiothérapie, chirurgie, hormonothérapie), de sa localisation et de son âge.

Chimiothérapie et désir sexuel

De façon générale, la libido est modifiée durant toute la chimiothérapie et quelques temps après en raison des différents effets secondaires observés (nausées, vomissements, mucite…).

Les traitements, leurs conséquences et le stress provoquent souvent une baisse du désir rendant difficiles les relations sexuelles. La tendresse et le respect du corps de l’autre permettent de maintenir l’intimité dans le couple avant le retour à la vie sexuelle.

A la fin de la chimiothérapie, dès que vous vous sentirez mieux et que les effets secondaires disparaîtront, vos désirs reviendront souvent à leur niveau habituel.

L’érection

Les traitements du cancer qu’ils soient médicaux (chimiothérapie, hormonothérapie) ou chirurgicaux (prostate, rectum) peuvent avoir un retentissement sur le désir (la libido) ou sur l’érection chez l’homme.

A la demande du patient ou sur proposition du médecin des traitements peuvent être proposés pour tenter de pallier au déficit.

L’infertilité

Certains agents de chimiothérapie peuvent réduire le nombre de spermatozoïdes ou affecter leur habileté à bouger. Ces modifications peuvent mener à l’infertilité. Discutez avec votre médecin qui pourra vous orienter vers une banque de spermes si vous le souhaitez.

De même, certains agents de chimiothérapie peuvent endommager le sperme, entrainant des anomalies chez le fœtus si une grossesse devait survenir. Une contraception est donc recommandée.

La grossesse

Vous devriez toujours utiliser une méthode contraceptive durant votre chimiothérapie. Les agents de chimiothérapie peuvent être nuisibles au développement d’un fœtus. Discutez-en avec l’équipe de soins qui vous conseillera pour la contraception et le désir éventuel de grossesse.

Si vous débutez une grossesse après une chimiothérapie, la bonne nouvelle est que les études n’ont montré aucune augmentation du taux de fausse-couche, de malformations ou de fréquence plus élevée de décès chez les nouveau-nés.

La ménopause

Certaines chimiothérapies peuvent modifier le fonctionnement des ovaires et entrainer un arrêt des règles de façon définitive ou temporaire selon le type de chimio et votre âge (après 40 ans vous êtes plus sensibles). Les menstruations peuvent devenir irrégulières ou cesser complètement, et des signes de la ménopause tels que des bouffées de chaleur et une sécheresse vaginale peuvent être ressentis.

La sécheresse vaginale

Certaines chimiothérapies irritent toutes les muqueuses du corps (revêtement des cavités internes) comme le vagin qui devient enflammé. Cette inflammation est appelée mucite. De plus, il peut y avoir des poussées d’infection vaginale notamment des mycoses avec des écoulements vaginaux occasionnant parfois des démangeaisons.

En cas de mucite et/ou d’infection vaginale, un traitement local peut être nécessaire car le système de défense immunitaire est diminué par la chimiothérapie. De même, il est conseillé de porter des culottes en coton et d’éviter de porter des pantalons trop serrés en cas d’infection vaginale.

La fatigue

Votre traitement vous fatigue, c’est normal. La fatigue physique et/ou morale est fréquente pendant les jours qui suivent le traitement.

Celle-ci est liée à plusieurs facteurs :

  • La maladie elle-même,
  • Les traitements,
  • Les effets secondaires de la chimiothérapie comme la baisse des globules dans le sang,
  • Les soucis occasionnés par la maladie, l’angoisse qui en résulte.

Si vous êtes fatigué, prévenez votre entourage. Vos enfants, votre conjoint vont s’habituer à vos pauses au cours de la journée.

N’hésitez pas à vous reposer, à faire la sieste. Ne mettez pas la barre trop haut dans vos programmes quotidiens même si maintenir une activité stimule.

LA PRIORITE C’EST VOUS.
Les réactions de chacun sont très différentes et doivent être respectées. Certains ont besoin de continuer à travailler à temps partiel et d’autre de s’accorder une pause.

Les soins de support

Les soins de support permettent de répondre à des besoins ou difficultés que vous (ou vos proches) pouvez rencontrer tout au long de la prise en charge de votre maladie.

Une équipe pluridisciplinaire à votre service

Toutes les équipes soignantes sont impliquées dans la prise en charge de la douleur.

  • Une diététicienne peut vous conseiller différents régimes alimentaires pour vivre au mieux la maladie et votre traitement.
  • Une socio-esthéticienne est là pour vous apprendre à prendre soin de vous : Les différents traitements du cancer peuvent modifier votre apparence physique, notamment après une chirurgie ou un traitement par chimiothérapie, entrainant une alopécie, une déshydratation cutanée, des rougeurs, de l’acné, une modification de la teinte de la peau… Ces modifications peuvent entraîner un désintérêt de soi, alors qu’il faudrait être d’autant plus attentif à son corps. L’esthéticienne peut vous prodiguer des soins : visage, mains, modelage du dos, maquillage, et vous conseiller des produits et des soins adaptés à vos besoins.
  • Une infirmière stomathérapeute vous prend en charge en cas d’intervention par les chirurgiens digestifs de la Clinique Saint-Hilaire : elle vous aide à prendre soin de votre  stomie, si sa réalisation est nécessaire.
  • Un psychologue : l’entretien avec un professionnel est la possibilité d’obtenir une aide, une écoute et un soutien spécifique, dans le cadre d’une confidentialité et de l’absence de jugement, afin de pouvoir apaiser la difficulté que vous ressentez.

N’hésitez jamais à parler des difficultés rencontrées aux équipes soignantes. Elles se chargeront de vous orienter.

 

L’ENTRETIEN AVEC UN PSYCHOLOGUE

Pourquoi ?

Parce que la maladie que vous traversez vous amène à éprouver des émotions qui vous surprennent, vous questionnent, vous fragilisent, ou vous déstabilisent.

Parce que vous vivez difficilement votre hospitalisation et/ou les raisons qui vous amènent au sein de l’établissement.

Parce que vous ressentez une douleur physique et/ou morale contraignante.

Parce que vous allez vivre ou avez vécu une intervention médicale qui provoque une certaine anxiété.

Parce que votre entourage (couple, famille, enfants…) vit difficilement ce que vous traversez.

Parce que cela fait un certain temps que vous vous posez la question de rencontrer un psychologue.

Comment ?

En exprimant votre demande à un soignant de la clinique lors votre hospitalisation ou de vos consultations.

En composant directement le 02.35.08.67.10 afin de convenir d’un rendez-vous.

Où ?

Les entretiens s’effectuent au sein de la clinique :

  • soit dans le bureau du psychologue,
  • soit dans votre chambre si vous êtes hospitalisé(e).

 

Découragement et dépression

L’annonce du diagnostic du cancer peut être vécue comme un véritable choc. Cette nouvelle vient bouleverser la vie et peut susciter de nombreux questionnements.

La maladie impose des contraintes quant aux traitements (appréhension, attente des résultats), des modifications quant aux repères sociaux, familiaux (remise en question des projets, incertitudes) et des difficultés à envisager le corps malade.

Ces bouleversements peuvent provoquer de l’anxiété et de la culpabilité.

Dans cette situation, il est tout à fait humain d’avoir des inquiétudes face à l’avenir, de se sentir triste, fatigué. Ces réactions émotionnelles sont normales, elles peuvent être importantes et vous surprendre, ce n’est pas pour autant qu’elles signifient une dépression. Celle-ci se caractérise par une inhibition de la pensée, une tristesse quasi-paralysante pouvant être accompagnées d’insomnies et d’anorexie.

Il est important de ne pas minimiser ces réactions. Se permettre de verbaliser ses sentiments, ses angoisses provoquées par la maladie aide souvent à les surmonter. Des psychologues sont à votre disposition, n’hésitez pas à les rencontrer afin d’élaborer ce que vous ressentez.

La douleur

Toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toutes circonstances prévenue, évaluée, prise en compte et traitée (extrait de l’article L.1110-5 du Code de la Santé Publique).
Votre douleur sera régulièrement évaluée tout au long de votre prise en charge.
Il existe des traitements médicamenteux ou d’autres méthodes (hypnorelaxation ou soutien psychologique par exemple) pour vous soulager au mieux.
La prise en charge de la douleur est une priorité pour l’établissement. Le CLUD accompagne notre démarche en réactualisant nos pratiques selon les dernières recommandations. L’ensemble du personnel soignant est régulièrement formé.

Votre participation est essentielle.
Nous sommes là pour vous écouter, vous soutenir, vous soulager.
N’hésitez pas à parler de votre douleur aux équipes.

L’hospitalisation à la clinique Saint Hilaire

En médecine à vocation cancérologique

Ce service est composé de 20 lits dont 8 chambres individuelles au 1er étage de la clinique Saint Hilaire.
En cas de complication au cours de votre traitement, la clinique Saint Hilaire assure votre prise en charge dans ce service de médecine. Le service assure également les soins palliatifs.
Ce n’est pas un service d’urgence.

 
Il faut toujours prendre contact avec votre médecin traitant en première instance. Suite à cette consultation, votre médecin peut contacter votre cancérologue ou le médecin référent du service, afin d’organiser une hospitalisation si nécessaire.
Celle-ci peut être également demandée directement par votre cancérologue.
Une équipe soignante pluridisciplinaire vous accueille et vous assure ainsi qu’à vos proches une prise en charge de qualité.

Durant votre hospitalisation, il vous est possible de bénéficier du soutien d’une psychologue et/ou de l’écoute des bénévoles de l’association JALMALV.

La dosimétrie

L’étude dosimétrique permet, à partir du scanner dosimétrique, de déterminer tous les paramètres du traitement (position des faisceaux, choix de l’énergie et des doses…).

Toute une équipe de professionnels, composée des médecins radiothérapeutes, des physiciens et des dosimétristes, vont travailler sur votre dossier afin de soigner les zones à traiter en limitant au maximum les effets secondaires sur les organes sains.

La coupe ci-dessous, extraite d’une étude dosimétrique pour un cancer du sein, montre que par des faisceaux tangentiels, on peut délivrer la dose maximale de rayonnements dans le sein, tout en limitant l’irradiation sur le poumon et le coeur, pourtant à proximité.

extrait d'une étude dosimétrique pour un cancer du sein.
extrait d’une étude dosimétrique pour un cancer du sein.

Le secrétariat

Le pôle secrétariat est organisé de la façon suivante :

  • Accueil physique et téléphonique : Claire, Elodie et Carole.
  • Comptabilité et hospitalisations : Sylvie et Vanessa.
  • Secrétaires des médecins :

Secrétaire du Docteur RANDRIA : Pascale

Secrétaire du Docteur MEZZANI : Sandrine

Secrétaire du Docteur MARQUE : Séverine et Elodie

Secrétaire du Docteur GOMEZ et Docteur SAMAIN : Véronique

Votre premier rendez-vous de consultation est généralement pris par le médecin spécialiste.

Lors de votre arrivée, vous serez accueilli par Claire, Elodie ou Carole.

Votre dossier sera établi par Pascale, Sandrine, Séverine ou Véronique. Vous serez ensuite reçu par le médecin pour la consultation.

La radiothérapie

Qu’est-ce que la radiothérapie ?

La radiothérapie est un traitement local du cancer qui consiste à utiliser des rayons. Les séances sont indolores et ne durent que quelques minutes. Elles sont réalisées par les manipulateurs du lundi au vendredi.

Vous pourrez être traité(e) sur un ou plusieurs appareils (accélérateurs de particules).

Après la première consultation, le médecin vous remettra, si besoin, un rendez-vous de scanner dosimétrique, ainsi qu’un rendez-vous de simulation.

Le Centre Frédéric Joliot est  un des centres les mieux équipés de France. Il y a 180 centres  et le CFJ fait partie des 30% de centres qui ont 3 machines ou plus. Depuis 2009, il est le seul centre de la région (et le 2ème centre de France dans le secteur libéral) à être équipé de la radiothérapie stéréotaxique cérébrale (système BrainLab). Il s’agit d’un équipement sophistiqué qui permet de traiter très précisément de toutes petites tumeurs du cerveau (de l’ordre du centimètre) sans faire de dégâts sur les tissus avoisinants. Vous pourrez être traité sur l’un des 3 accélérateurs de particules selon le type de traitement dont vous avez besoin. Un changement de machine en cours de traitement est possible selon l’étude dosimétrique de votre dossier.

En sortant de la première consultation, le médecin vous aura remis un rendez-vous de scanner dosimétrique si nécessaire, ainsi qu’un rendez-vous de simulation.

accelerateurs

Une équipe de spécialistes pour vous soigner

Les médecins qui vont vous soigner sont des oncologues radiothérapeutes, c’est-à-dire des cancérologues qui utilisent les rayons. Secondés par des radiophysiciens, des manipulateurs et des secrétaires, ils mettront tout en œuvre pour s’occuper de vous de la manière la plus attentive. Pour eux, votre maladie est unique et le traitement qui vous sera proposé sera adapté à votre cas.

Une équipe de spécialistes s’occupe de vous :

Le radiothérapeute : c’est un médecin spécialisé dans le traitement des cancers par les rayons. Il réalise votre traitement, c’est-à-dire qu’il porte l’indication, choisit la dose prescrite, détermine la zone à traiter et fixe la manière dont les organes voisins seront protégés.

Le manipulateur (technicien de radiothérapie) : c’est la personne qui s’occupe de vous en salle de traitement et lors du repérage au simulateur. Elle vous installe et met en place les appareils utilisés en radiothérapie. Elle vérifie que les zones à traiter sont bien délimitées et s’assure que vous ne présentez pas de réactions anormales. Elle organise l’emploi du temps de votre traitement et les consultations avec le médecin pendant le traitement.

La cadre manipulatrice : Elle réalise votre scanner de repérage, et organise la planification de votre traitement. Elle est également en charge de l’équipe de manipulateurs.

Le physicien médical : professionnel de la physique des rayons utilisés dans le centre, il choisit avec les oncologues radiothérapeutes les modalités précises de votre traitement. Avec l’aide des dosimétristes, il calcule le temps de traitement, la bonne répartition des doses prescrites et s’assure quotidiennement de la qualité des faisceaux et des soins.

Les secrétaires médicales : Sous la responsabilité de la cadre administrative, elles organisent vos rendez-vous de consultation avant et après le début du traitement et s’occupent de l’ensemble de votre dossier.

 

Les étapes du traitement

La création du dossier médical secrétariat

Accompagné d’une secrétaire médicale, ensemble, vous allez réunir toutes les informations indispensables pour le bon déroulement administratif et médical de votre prise en charge. Nous réalisons une photo-identité qui est insérée à votre dossier médical, afin de :

  • Garantir une plus grande sécurité pour vos traitements de radiothérapie,
  • Eviter les homonymies,
  • Vous identifier plus facilement.

La première consultation médicale

La première consultation est un moment important au cours duquel vous allez dialoguer avec votre médecin du CFJ de votre état médical passé, présent et futur. C’est le moment privilégié pour poser toutes vos questions en rapport avec votre maladie.

Vous devez communiquer tous vos antécédents médicaux, chirurgicaux, gynécologiques … A la fin de la consultation, le médecin vous donne des ordonnances pour des examens biologiques, radiologiques, scanographiques … et/ou des rendez-vous de chimiothérapie, de radiothérapie, et de consultation avec une infirmière et/ou un manipulateur.

Les étapes du traitement

Le scanner dosimétrique

Il n’est pas systématique mais dépend du traitement qui vous sera proposé. Ce n’est pas un scanner « diagnostic », mais un scanner technique, pratiqué en position de traitement par les physiciens et techniciens afin de réaliser des calculs et préparer la radiothérapie. Cet examen vous sera rendu lors des premières séances de traitement. Ensuite, conservez-le.

La simulation

rdv

Non systématique, elle est effectuée sur un appareil appelé simulateur situé au CFJ2.

Elle permet de délimiter la zone à traiter. Cette zone sera marquée à l’aide d’un ou deux petits points de tatouage indélébiles. Sa durée est comprise entre 20 et 30 mn.

 

Séances de traitement

Vous serez appelé pour vous déshabiller dans une cabine. La partie à déshabiller est la même que lors de la séance de simulation. Vous serez ensuite rappelé une seconde fois pour vous rendre dans la salle de traitement. Les manipulateurs vous y attendent pour vous installer. Il est très important de conserver la position sans bouger. Vous resterez seul(e) dans la salle durant le temps de votre traitement. Sachez qu’un écran vidéo et un interphone permettent de rester en contact. Les premières séances durent au maximum 1/4 d’heure car sont réalisées des images de contrôle de positionnement et des mesures à l’aide d’électrodes positionnées sur votre peau. Les autres séances durent de 8 à 12 min.

Les étapes du traitement

rdv2Les consultations de surveillance Vous rencontrerez régulièrement le radiothérapeute en consultation de surveillance (gratuites) après vos séances de radiothérapie. Le but de celles-ci est un temps d’échange et d’examen au cours duquel vous n’hésiterez pas à poser toutes les questions relatives à votre traitement : effets secondaires… Le radiothérapeute vous remettra des ordonnances adaptées (si nécessaire) afin de solutionner vos problèmes. En cas d’urgence entre les consultations de surveillance, vous pouvez faire appel aussi à votre médecin traitant.

Pour information, les plannings des séances de rendez-vous de radiothérapie sont préparés 20 jours à l’avance. En cas d’impératif horaire, prévenir aussitôt les manipulateurs.

Les effets indésirables

Les effets indésirables varient de manière importante d’un patient à l’autre et peuvent survenir à tout moment du traitement. Ils dépendent de la dose de rayons administrée, de la localisation du traitement ainsi que des réactions de votre corps. Beaucoup de patients ne ressentent pas ou très peu d’effets indésirables, tandis que d’autres en souffrent. Bien entendu, la prise en charge de ces effets indésirables se fera en fonction de vos réactions.

Liste des réactions possibles : La fatigue, les nausées et vomissements, les maux de tête, la diarrhée, le manque d’appétit, l’anxiété, les irritations, la perte de cheveux (lors d’une radiothérapie du crâne), l’inflammation des muqueuses et la cystite. Le médecin radiothérapeute que vous verrez en consultation régulièrement pendant la radiothérapie répondra à vos attentes ; vous pouvez également faire part de vos soucis et interrogations à l’équipe de manipulateurs qui effectuent chaque jour votre traitement. brulures

Fin de traitement et suivi médical

En fin de traitement, il vous est demandé de prendre un rendez-vous de suivi avec votre cancérologue. Ce suivi sera habituellement pratiqué en collaboration entre votre cancérologue et le spécialiste ou chirurgien que vous avez vus au début de votre maladie.

Si vous avez besoin de renouvellement d’ordonnances, prolongations d’arrêt de travail ou toute autre question d’ordre médical se présentant entre les consultations au Centre F. Joliot, prenez contact avec votre médecin traitant ou spécialiste.

Quelques conseils

6 règles à observer

  1. Portez des vêtements en coton : vêtements au contact avec la zone irradiée.
  2. Lavez-vous avec un savon PH neutre : sans colorant ni parfum, gras de préférence.
  3. Ne mettez pas au contact de votre peau : parfum, déodorant, produit alcoolisé.
  4. Sparadrap, compresses et linges rugueux sont également déconseillés sur la peau traitée.
  5. Pour les messieurs traités au niveau du cou, privilégiez le rasoir électrique, sans utiliser d’après rasage.
  6. Evitez la piscine et l’exposition au soleil.

Planning

Pour tout impératif dans la planification du traitement (RDV kiné, etc…) : pensez à en informer les manipulateurs au plus tôt (10 à 15 jours à l’avance si possible).

Régimes alimentaires

En fonction des zones irradiées  et en fonction des réactions de chacun, il est peut-être nécessaire de suivre un régime alimentaire particulier. Votre radiothérapeute vous conseillera sur ce point.